sam 26 novembre 2022
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Monde | Hôtellerie, le retour des gros porteurs !

Ces 3 dernières années, conscience écologique oblige, tout ce qui était "gros" était considéré comme énergivore et non adapté à un Monde où le petit, le sur-mesure répondait aux besoins d'individualisation et de valorisation des clients ! À Paris, les gros porteurs (>500 chambres) font de nouveau partie intégrante du paysage (après plusieurs grosses rénovations), proposant bien souvent une restauration "trendy" ou des bars avec vue : Hyatt Regency Paris Etoile 995 chambres, rénové, Pullman Montparnasse 957 chambres, rénové, Méridien Etoile 1025 chambres, rénové, Ibis Paris Batignolles 688 chambres, Novotel Paris Tour Eiffel 764 chambres... ce sont les principaux "gros porteurs" parisiens, classés pour la plupart "Immeuble de Grande Hauteur" (>50 mètres). Le seul navire hôtelier grosse capacité resté en rade à ce jour est le Marriott Paris Rive Gauche 706 chambres (ex. Sofitel Forum Rive Gauche) dont on ignore encore le futur... De véritables "cash machines" pour la plupart : ramené au nombre de chambres, les effectifs bénéficient de l'effet d'échelle et de surcroît, la période post-pandémique leur a permis de "surfer" sur des tarifs en surchauffe ! Cependant, la crise énergétique risque d'en refroidir certains ! Plus globalement, le web 2.0 amène, avec les CRM, du sur-mesure là où on ne l'attendait pas ; ainsi, le 'big' redevient "beautiful" ! Une tendance de fond ou un épiphénomène ? Le Figaro revient sur ce phénomène du moment !

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La folie des hommes gagne-t-elle aussi l’hôtellerie ? Alors que le plus grand hôtel du monde, l’Abraj Kudai, rien moins que 10 000 chambres, vient d’ouvrir à Médine en Arabie saoudite, on est gagné par un certain vertige devant la résurgence de l’hébergement de masse. Les établissements franchissant la barre symbolique des 5000 chambres sont plutôt situés aux États-Unis – Las Vegas est particulièrement bien loti en la matière —, en Chine et dans les Émirats.

À l’échelle de notre vieux continent, les « très grands » hôtels ont longtemps été associés à l’après-guerre et au rideau de fer. Quelques beaux restes subsistent, comme l’ancien hôtel Ukraine à Moscou, (aujourd’hui hôtel Radisson Royal ­Moscou), 1 000 clefs en 1955, figé dans la grandiloquence désuète de l’architecture stalinienne. (…) Lire la suite sur Le Figaro (réservé abonnés)

SourceLe Figaro
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