mer 28 février 2024
2.2 C
Paris

Ouverture, Bretagne | Domaine de Locguénolé & Spa R&C (BLH), la renaissance d’un lieu exceptionnel

C’est l’histoire d’une renaissance, celle d’un domaine prestigieux et emblématique de la Bretagne Sud qui, après trois ans de rénovation et trente millions de travaux, reprend vie sous la forme d’un écrin de luxe et de nature.

À lire

Johan Dubourdieu @ credit linkedin
Johan Dubourdieu @ credit linkedin

« Nous sommes très fiers d’avoir réalisé la rénovation de cette maison à laquelle nous avons souhaité rendre ses lettres de noblesses. C’est une maison mythique, entre mer et forêt avec une âme particulière. Il y a cet accès direct à l’océan par le Blavet, qui vous emmène vers un champ des possibles, un fantasme. Et, de l’autre côté, il y a la beauté immuable des bois. C’est une fierté de reprendre le flambeau de ce domaine et de proposer un produit à la fois contemporain dans le confort tout en conservant le charme historique des lieux. » Johan Dubourdieu, directeur du Domaine de Locguénolé & Spa, Groupe Beautiful Life Hotels

A vingt minutes de Lorient, à 495 km de Paris, au cœur d’une forêt multi-centenaire, le domaine est posé sur les rives du Blavet qui, comme un serpent de mer, sillonne à travers les terres et relie la forêt à l’océan. Au gré des marées, qui font respirer la rivière, et des saisons qui colorent les arbres, le paysage est à couper le souffle et le silence de la nature envoûtant.

Autour de trois bâtisses rassemblant 44 chambres et suites figurent trois logements rares : un bateau, un ancien poulailler et un gîte version luxe. Le domaine compte également deux restaurants (dont un gastronomique), un spa, deux piscines et un tennis.

Ambiance retour des Indes…

En hommage à la citadelle de Port-Louis, toute proche et qui protégeait les nombreux trésors de la Compagnie des Indes, en hommage aussi à Lorient qui fut le port charnière entre le monde de l’Atlantique et de celui de l’océan Indien, l’architecte Christophe Bachmann, amoureux de la lumière, des matériaux naturels et des objets, a déniché autant que décliné une déco sublime et inspirante autour du thème du retour des Indes.

En suspension dans le hall, les maquettes de vieux gréements accueillent les visiteurs comme elles accueillaient les fidèles dans les églises de Bretagne où les marins se mettaient ainsi sous la protection divine. Le ton est donné : le château et son enfilade de salons qui entourent le bar pourrait être le lieu de retrouvailles des navigateurs qui rapportent de leur lointains périples leurs aventures et leurs bibelots.

Comme un cabinet de curiosités, ces trois salons, pour autant d’ambiances cosy et délicieuses, regorgent de portraits, os de poisson-scie, gravures animalières, collection de carafes, poignée de cannes en bois gravées ou sculptées, vases de Chine, série de romans choisis, poisson-hérisson empaillé, coquillages… Chaque objet invite à la rêverie.

Des pièces à vivre, avec vue sur le Blavet, et assorties de multiples meubles, miroirs, fauteuils et chaises tous en habits dépareillés qui donnent un incroyable charme à cette antichambre de votre séjour. Le bar, L’Apparat, se veut le repaire des amateurs de mixologie. Petit bijou discrètement entouré d’un écrin de laiton patiné, il distribue les trois pièces où chacun trouvera son atmosphère.

A l’instar de ces immenses tapis fleuris qui subliment les parquets, le cachet de cette époque coloniale ne compromet en rien la modernité et le luxe des lieux, où la musique est délicieusement distillée, comme la lumière grâce aux lustres d’antan conjugués à ces multiples lanternes d’inspiration chinoises et faites sur mesure.

L’HÉBERGEMENT

Au Château : des chambres uniques et propices à l’évasion

Dans les étages du château se déclinent treize chambres toutes plus étonnantes les unes que les autres. Chacune est unique : qu’elle soit suite familiale en duplex ou chambre simple et mansardée dans les hauteurs du bâtiment du XIXe siècle, le soin de la déco est, là-aussi, une invitation au voyage et à l’exception. (…)

Quelle que soit l’orientation, chacune des treize chambres ou suites (de 23 à 53 m2), offre une vue apaisante sur la forêt, le parc, le manoir ou sur le bras de mer via le Blavet qui y mène en quelques centaines de mètres. Des chambres sont accessibles aux personnes à mobilité réduite.

Au Manoir : l’amour des matériaux

En contrebas du château, le Manoir exhibe fièrement ses superbes murs de granit typiques de Bretagne depuis le XVIIe siècle. Une architecture élégante, simple et minérale. On y trouve vingt-cinq chambres (vingt au Manoir et cinq dans l’Orangerie, sa dépendance) de 16 à 60 m2 et autant d’atmosphères singulières. Si le thème colonial reste le fil rouge, ce sont l’amour des matériaux naturels et une ambiance plus contemporaine qui donnent sa griffe à ces douillets nids baignés de la lumière filtrée par les arbres ou reflétée par les eaux du Blavet.

(…) Réparties sur trois niveaux, les chambres et suites du manoir proposent la vue mer ou parc, comme au château et certaines possèdent une terrasse en bois surplombant la clairière qui plonge en pente douce vers le Blavet.

Au Club : esprit équestre et volupté

Un peu plus bas, sur le domaine, c’est un autre bâtiment en pierre posé à l’orée du parc qui attend ses visiteurs. Ces anciennes écuries se sont transformées pour accueillir onze chambres (de 20 à 37 m2) toutes situées à l’étage avec un accès direct au Spa qui s’étend sur tout le rez-de-chaussée. (…)

Comme au Château et au Manoir, le travail de l’espace et du détail fait de ces « box » des modèles de confort et d’élégance propices au bonheur. Les onze chambres du Club ont vue sur le parc et les jardins du domaine.

Trois logements rares

En plus de ces quarante-quatre chambres et suites, le Domaine de Locguénolé propose trois logements atypiques pour une autre expérience, tout aussi unique, du confort et du luxe de l’établissement à l’échelle familiale.

  • La Suite Coucou

Comme un coq en pâte ! L’ancien poulailler du domaine s’est transformé en une suite familiale et bucolique semblable à une luxueuse demeure de campagne qui a gardé son charme brut fait de pierres et de bois. Le Coucou (de Rennes), race bretonne de gallinacé, est ici un nid charmant pour accueillir la famille.

Une entrée spectaculaire distribue d’un côté une chambre parentale et, d’autre part, une chambre d’enfants équipée de lits superposée, un salon et une salle d’eau. Posée face à la forêt, la Suite Coucou offre également une terrasse privative et exposée plein sud de 50 m2.

  • La Villa Belém : un gîte de luxe en pleine forêt

C’est l’ancienne maison du gardien qui a été transformée en maison de famille pouvant accueillir jusqu’à huit personnes dans des conditions de confort optimales : la convivialité et l’indépendance d’une villa agrémentées de services hôteliers 4*. Aux allures de chapelle baroque d’inspiration lisboète, cette bâtisse couleur lilas est posée le long d’un champ et contre la forêt à l’abri d’arbres plus que centenaires.

Trois chambres dont une suite parentale, un double salon, une belle cuisine et une très vaste salle de bain offrent confort à chacun. Une configuration idéale pour les familles qui souhaitent se reconnecter le temps d’un week-end ou préparer une belle cérémonie de mariage à Locguénolé !

  • Le Caprice : Bateau Suite

Une croisière immobile à bord du Caprice : une expérience unique, le bateau suite ! C’est ce que propose cet authentique chalutier à voile des années 30, posé en cale-sèche à quelques encablures de la piscine extérieure.

Transformé en confortable suite marine, il propose une chambre parentale située à la proue du navire (qui a de quoi rendre jalouses ses consœurs de la terre ferme) et une chambre-cabane à la poupe, refuge rêvé des enfants. Toute la famille pouvant se réunir dans le carré pour le petit déjeuner puis c’est lecture ou farniente sur le pont qui fait office de rooftop privatif.

 

BISTRONOMIE ET GASTRONOMIE AU CŒUR DU CHATEAU

Yann Maget et son épouse Pauline @ credit BLH
Yann Maget et son épouse Pauline @ credit BLH

Yann Maget, meilleur ouvrier de France, aux commandes des deux restaurants

A seulement 34 ans il a déjà un parcours impressionnant où se côtoient les plus grands noms de la gastronomie : Yannick Alléno, Pierre Gagnaire, Key Kobayashi (avec qui, en tant que second il est allé conquérir une deuxième étoile), le Quince, triple étoilé de San Francisco et enfin le Bristol, comme second, où il a été consacré meilleur ouvrier de France Cuisine l’an dernier.

« Ici pour mon premier poste en tant que Chef, je souhaitais d’abord respecter l’identité du lieu et de la région, confie Yann. On veut travailler les produits du terroir et de la mer, travailler avec des producteurs locaux » poursuit celui qui invoque la sobriété comme une des règles de base de sa cuisine. « Sublimer le produit avec des associations simples ».

Annabelle Leveque @ credit BLH
Annabelle Leveque @ credit BLH

Formée à l’Ecole nationale supérieure de la pâtisserie, Annabelle a la Bretagne chevillée au corps. Elle a exercé ses talents à l’hôtel Castelbrac de Dinard et à Belle-Île-en-Mer (au Grand Large et au Castel Clara) et au Grand Hôtel de Jersey, avant de venir s’épanouir aux côtés de Yann Maget à Locguénolé.

Côté desserts, c’est Annabelle Lévêque (lire encadré), Cheffe Pâtissière des deux restaurants qui fait la part belle à une gourmandise audacieuse à travers de grands classiques mais également de véritables signatures.

La Maison Alyette

En rez-de-jardin, La Maison Alyette (du prénom de Madame de la Sablière ancienne propriétaire du château qui, la première, a transformé Locguénolé en hôtel d’exception) est le nouveau bistrot du domaine. Comme une salle de banquet enserrée dans la pierre et illuminée grâce aux nombreuses fenêtres qui ouvrent sur le Blavet, la disposition des tables crée un lieu accessible et décontracté.

L’Inattendu

Au-dessus, lové contre le château – et c’est l’une des grandes nouveautés du domaine – imaginée par Christophe Bachmann, une imposante et superbe verrière accueille L’Inattendu, le restaurant gastronomique. Toujours dans l’esprit colonial, cette verrière nous remet en mémoire les jardins d’hiver anglais où les riches londoniens faisaient pousser les plantes exotiques revenues par bateau des Indes.

Entre les tables de ce si bien nommé, l’Inattendu, de multiples plantes vertes montent vers le plafond d’où redescendent avec grâce toutes sortes de lampadaires en suspension. Cette verrière gourmande tient son nom d’Inattendu de l’un des navires qui sillonnait la route des Indes depuis Lorient.

A L’Inattendu, c’est d’abord dans le soin apporté au choix des arts de la table que le chef Yann Maget a souhaité porter ses efforts, avec son épouse Pauline Sebilleau, elle aussi au parcours parsemé d’étoiles (Pauline a exercé au sein des Maisons Taillevent, Four Seasons, George V, Quince San Francisco ou bien encore Pierre Gagnaire),  qui dirige ce lieu avec Naël Choucha, directeur des restaurants. Les tables, les guéridons mais aussi cette porcelaine japonaise d’Arita qu’ils ont choisie et qui était traditionnellement rapportée par les bateaux de la Route des Indes.

Communiqué de presse

 

- Publicité -spot_img

Plus d'infos

spot_img

Dernières infos