lun 30 janvier 2023
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Polynésie française | Entretien Radio1 avec Jean-Marc Mocellin : pour un tourisme durable

La Polynésie a retrouvé les chiffres de fréquentation de 2019, pourtant année record, dès le mois d’avril 2022. S’ajoutent les taux de remplissage excellents, même hors saison, l’hôtellerie de luxe qui a pu monter ses prix et le bon niveau de réservations… La reprise exceptionnelle du secteur est constatée par tous les professionnels du secteur.

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Certes, une partie de ces bons résultats est à imputer à la réouverture mondiale, qui a libéré de milliers de réservations reportées depuis deux ans. Sans compter le « revenge travel » : partir, loin si possible, pour oublier les restrictions de déplacements de ces dernières années, et dépenser l’épargne accumulée. À la force du dollar aussi, et la densification de la desserte aérienne. (…)

« En 2022 on va terminer aux alentours de 215 000, 218 000 touristes, c’est à peine 8% de moins qu’en 2019, en sachant que le premier trimestre, si ce n’est le premier quadrimestre était encore sinistré par Omicron et que certains marchés, l’Asie notamment, sont encore fermés, précise Jean-Marc Mocellin, directeur général de Tahiti Tourisme, qui était l’invité de la rédaction de Radio1 ce lundi. Ce sont des chiffres inespérés. »

280 000 touristes, 3 000 clés

C’est au plus long terme que les inquiétudes peuvent poindre. Nombreux sont les commentateurs qui se sont interrogés sur l’avenir du tourisme mondial, et notamment des voyages longue distance, dans un monde qui va devoir se mobiliser davantage contre les changements climatiques. C’est là qu’intervient la stratégie touristique Fari’ira’a Manihini 2027, pointe Jean-Marc Mocellin. Une stratégie « co-construite » pendant de longs mois et présentée ces dernières semaines au public, aux professionnels et aux institutions. Car « tous » doivent être impliqués dans ce grand mouvement vers un tourisme durable, dont 2023 serait « l’année zéro ». Les grands objectifs sont connus : faire du fenua une destination « boutique », une « destination à taille humaine, axée sur les expériences culturelles et les rencontres avec la population », une « destination responsable » qui privilégie « la qualité à la quantité », avec cette idée d’augmenter la durée de séjour par touriste et ne pas dépasser « un touriste pour un habitant » plutôt que de viser 500 000 touristes dans l’année… (…) Article complet et interview sur Radio 1

SourceRadio 1
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